Vérificateur de backlinks gratuit
Entrez un domaine : vous obtenez la liste des sites qui pointent vers lui,
l'autorité de chacun et la page exacte qui porte le lien avec son ancre.
Sans compte, sans carte bancaire, sans liste coupée à trois lignes.
Ce que cette analyse de backlinks vous rend
Les domaines référents
Tous les domaines qui pointent vers le vôtre dans la version courante du graphe,
classés par autorité décroissante. Le premier chiffre qu'on regarde dans un audit
de backlinks.
Un indice d'autorité vérifiable
Une note de 0 à 100 par référent, calculée sur les 2,45 milliards de liens du
graphe. Le calcul est public : vous pouvez le refaire.
La page du lien et son ancre
Le graphe s'arrête au domaine. L'outil va chercher l'adresse exacte, le texte
cliquable et l'attribut rel. C'est ce qui manque à la
plupart des vérificateurs gratuits.
Un export CSV entier
Tout ce qui est affiché part en CSV d'un clic, sans plafond de lignes et sans
créer de compte.
D'où viennent ces backlinks, exactement
Du graphe de liens de Common Crawl, la plus grande exploration publique du
web. Chaque trimestre, Common Crawl publie la liste des liens entre domaines relevés pendant
son exploration : 2,45 milliards de liens pour la version courante. Cet outil
en tient un index précalculé de 1,14 milliard de liens entrants vers
78,7 millions de domaines, pour les extensions .fr, .net, .org, .com, .de, .io, .app, .pro, .ai, .dev, .vision, .ch, .be, .it, .es, .nl, .ca, .info, .eu, .community, .paris, .bzh, .alsace, .corsica, .quebec, .shop, .online, .site, .store, .blog, .day, .co, .africa, .top, .lol, .ma et .cloud.
Cette origine est le vrai sujet. Elle mérite d'être dite franchement plutôt que cachée
derrière un nom de marque :
| Ce que ça vous donne | Ce que ça vous coûte |
| Des chiffres auditables. Les fichiers de départ sont publics et
téléchargeables. Si un chiffre vous surprend, vous pouvez remonter jusqu'à la ligne du
graphe qui le produit. |
Un échantillon, pas un recensement. Un lien qui existe mais dont la
page source n'a jamais été explorée n'apparaît pas. Les totaux sont un plancher. |
| Aucune raison de rationner. La donnée ne coûte rien à relire :
il n'y a donc ni quota journalier, ni compte à créer, ni liste tronquée pour vous pousser
vers un abonnement. |
Une photographie trimestrielle. Le graphe suit le rythme des versions
de Common Crawl. Un lien posé hier n'y sera pas avant la prochaine. |
| Le même outil pour tout le monde. Votre site, celui d'un concurrent,
celui d'un prospect : rien n'est réservé au propriétaire du domaine. |
Pas d'historique. Cet outil dit qui pointe vers vous aujourd'hui, pas
ce que vous avez gagné ou perdu le mois dernier. |
Retrouver la page qui porte le lien
C'est la limite que partagent tous les outils bâtis sur un graphe public : il travaille
au niveau du domaine. Il sait que exemple.fr vous cite, jamais depuis
quelle page, ni avec quel texte de lien. Or c'est précisément ce qu'on veut savoir : sur
quel mot un site vous a lié et si le lien est en nofollow.
Le bouton « chercher l'URL » de chaque ligne va donc poser la question ailleurs, en
six passes, de la plus rapide à la plus coûteuse :
- le flux RSS de la recherche interne du site source, quand il en publie
un ;
- ses adresses de recherche habituelles, en lisant les titres de résultats
plutôt que les menus ;
- son sitemap, seule voie des annuaires qui n'ont pas de moteur
interne ;
- son formulaire de recherche en POST, jeton anti-rejeu et cookie de
session compris, pour les sites qui n'acceptent rien d'autre ;
- une requête à Google en site:, pour les sites
dont le moteur interne est en JavaScript et ne rend rien à un robot ;
- les archives de Common Crawl, en dernier recours, quand la page a
disparu du site vivant.
Chaque page trouvée est ensuite relue pour vérification : on ne se
contente pas de dire « la page devrait être là », on va lire son
<a href>. Quand la page existe, parle de vous, mais ne vous lie
plus, l'outil le dit : c'est un lien perdu depuis l'exploration. Personne
d'autre ne vous le signalera.
Comment lire l'indice d'autorité
La note de 0 à 100 affichée à côté de chaque domaine référent est une
centralité harmonique : elle mesure à quel point un domaine est proche de
tout le reste du web en suivant les liens. Deux conséquences pratiques.
Elle résiste au gonflage. Mille liens achetés depuis des sites que personne
ne cite ne rapprochent de personne : la note ne bouge pas. Un seul lien depuis un site que
tout le monde cite, si.
Elle ne mesure pas le volume. Un domaine peut avoir peu de liens entrants et
une autorité élevée, parce que ceux qu'il a viennent du bon endroit. Ne confondez pas la note
avec un compteur de backlinks : le classement complet est
consultable par pays et par extension, et le
vérificateur d'autorité de site rend cette note pour un
domaine ou pour une liste de cinquante, avec son rang mondial.
Ce que cet outil ne fait pas
Le dire évite de perdre votre temps. C'est aussi la meilleure façon de vous montrer où sa
mesure s'arrête.
- Pas de suivi dans le temps : ni courbe, ni alerte de lien perdu.
Une analyse, à l'instant où vous la demandez.
- Pas de trafic estimé : cet outil compte des liens, il ne devine pas
des visites.
- Pas la vérité de Google : personne n'y a accès, ni ici, ni
ailleurs.
- Pas toutes les extensions : 37 sont précalculées.
Les autres passent par le rapport complet, calculé la nuit et envoyé par courriel.
Questions fréquentes sur l'analyse de backlinks
Comment connaître les backlinks d'un site ?
Entrez le domaine dans le champ ci-dessus. L'outil lit un index de backlinks précalculé à partir du graphe de liens que Common Crawl publie chaque trimestre. Il rend la liste des domaines qui pointent vers lui, classée par autorité décroissante. Aucun compte n'est demandé. La liste n'est pas tronquée à trois lignes pour vous faire créer un compte.
L'analyse de backlinks est-elle vraiment gratuite ?
Oui, sans contrepartie : ni inscription, ni carte bancaire, ni adresse électronique pour voir le résultat. La raison est simple : les données de départ sont publiques. Common Crawl publie son graphe de liens en accès libre. Le travail coûteux, transformer 39 Go de graphe brut en index interrogeable, a déjà été fait une fois pour toutes.
Ces backlinks sont-ils ceux que Google connaît ?
Non. Aucun outil du marché ne peut le prétendre : personne n'a accès à l'index de Google. Ce que vous voyez ici, ce sont les liens relevés par l'exploration publique de Common Crawl. C'est un échantillon large mais un échantillon : les chiffres sont un plancher, jamais un total. Un lien réel dont la page source n'a pas été explorée n'apparaîtra pas.
Comment trouver les backlinks d'un concurrent ?
De la même façon : entrez son domaine plutôt que le vôtre. Rien n'est réservé au propriétaire d'un site, puisque l'outil ne lit que des données publiques. C'est l'usage le plus courant d'une analyse de backlinks : voir qui cite un concurrent et sur quelle ancre, pour savoir quelles pages valent d'être approchées.
Pourquoi la page qui fait le lien n'est-elle pas affichée d'emblée ?
Parce que le graphe de Common Crawl travaille au niveau du domaine : il sait que exemple.fr pointe vers vous, jamais depuis quelle page. Retrouver l'adresse exacte demande d'interroger le site source, ce qui prend quelques secondes par domaine. Le bouton « chercher l'URL » le fait à la demande. Il rapporte au passage l'ancre du lien et son attribut rel.
Que vaut l'indice d'autorité affiché ?
C'est une centralité harmonique calculée sur les 2,45 milliards de liens du graphe complet, ramenée sur une échelle de 0 à 100. Elle mesure à quel point un domaine est proche de tout le reste du web, ce qui la rend robuste au gonflage : acheter mille liens depuis des sites que personne ne cite ne la fait pas monter. Le calcul est public et reproductible, contrairement aux indices propriétaires du marché.
Puis-je exporter les backlinks ?
Oui, en CSV, d'un clic, sans limite de lignes et sans compte. Le fichier reprend les domaines référents et, pour ceux dont la page a été retrouvée, son adresse et son ancre.
Mon extension n'est pas couverte, que faire ?
L'index précalculé couvre 37 extensions, celles qui répondent à la grande majorité des demandes. Pour les autres, la page propose un rapport complet : la question est mise en file, le graphe entier est relu pendant la nuit. Le résultat arrive par courriel. C'est la même donnée, simplement pas précalculée.